Chroniques

Colonisation de peuplement

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Proposé par amnay

Une grande partie des  logements en construction dans les  départements Kabyles seront accordés à des arabophones qui vont venir s’y installer.

C’est de la  colonisation de peuplement, qui d’ailleurs n’a jamais cessé depuis 1962. A chaque fois qu’une nouvelle cité ou ville est construite en pays Kabyle l’Etat algérien ramène des Arabophones, parfois malgré eux, pour les caser dans les nouveaux appartements.

Cette méthode a déjà donné ses fruits ! De grandes villes kabyles telles que Déllys, Boumerdès , Baghlia,  Mirabeau… sont devenues plus arabes que Kabyles.

Avec l’éveil du nationalisme Kabyle, ce plan diabolique ne va aller qu’en s’accentuant.

Le plan d’isoler les Kabyles dans leurs montagnes, pour les affamer les obligent ainsi à quitter définitivement leurs villages pour les grands centres urbains essentiellement arabophones a été élaboré par la France après 1871. Elle espérait alors mettre un frein définitif à l’irrédentisme et l’esprit de révolte Kabyles. Ce même procédé a été repris et développé par  l’Algérie à l’égard de la Kabylie.  En implantant des tribus entières d’arabe en terre Kabyle dans des cités construites souvent sur des terrains agricoles, en maintenant un désinvestissement programmé, en déstructurant les villages et en s’attaquant au lien sociaux. L’Algérie veut vider la Kabylie de ses habitants.

Une mort programmée de la nation Kabyle est en entrain d’être échafaudée. Le poison est en train d’être injecté dans le corps des kabyles à des doses homéopathiques. Le sursaut de tout un chacun est plus qu’impérieux.

Les villages, les quartiers, les villes de Kabylie doivent s’organiser comme le furent nos ancêtres au lendemain du séquestre de 1871. Sous la houlette des villages, les citoyens se sont légués pour racheter leurs propres terres aux colons français….Rachetons nos maisons aux colons algériens…. Pour y parvenir nous n’avons pas seulement besoin d’argent mais et surtout la nécessité redonner aux villages leurs rôles naturels, de véritables gouvernements locaux.

Amnay at Sedqa