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Exclusif : Le vrai visage de Madame Boukhtouche

Exclusif :  Le vrai visage de Madame Boukhtouche

Un ancien employé à la retraite de l’hôpital de Tizi-Ouzou qui souhaite garder l’anonymat nous a envoyé un document explosif qu’il avait retrouvé dans ses archives personnelles. Il s’agit de la copie d’une décharge signée par le directeur de garde de l’hôpital et par le surveillant hospitalier en garde le jour du 29 juin 1998, le lendemain de l’enterrement du barde de la chanson kabyle Lounès Matoub.

Sur la décharge sont répertoriés les objets de valeur retrouvés sur la dépouille du chanteur assassiné. Ils avaient été remis le 25 juin 1998 par l’officier de la police coloniale au responsable de l’hôpital contre décharge.

Dans cet inventaire on retrouve la montre du défunt et plusieurs bijoux en or dont deux chaines et une gourmette. Ajouté à cela les boucles d’oreilles en argent de sa veuve Nadia. La restitution de ces bijoux s’est déroulé le 29 juin à midi trente, au lendemain de l’enterrement qui avait plongé la Kabylie dans un cycle de violence sans précèdent.

Au moment où Tizi-Ouzou et beaucoup de villes et villages kabyles étaient à feu et à sang. Au milieu d’événements sanglants qui par quatre fois avaient endeuillé la Kabylie sans compter les centaines de blessés lors des émeutes de la colère. Madame Boukhetouche entrainait sa mère à l’hôpital pour récupérer l’or et l’argent. La petite jarre que les Kabyles mettent sur les tombes fraiches, n’avait pas séchée que la présidente de la fondation s’est empressé de voler les objets de valeur sensé revenir à la veuve du chanteur de plein droit.

Ces révélations mettent plus de lumière sur le comportement de Mme Boukhetouche, qui dés le premier jour n’était motivée que l’appât du gain au détriment de toute autre considération. La recherche de la vérité dans l’assassinat, la préservation de la mémoire de Lounès ne sont que des subterfuges pour vendre l’héritage de Lounès au plus offrant, donc le pouvoir algérien. Par-dessus le marché, après avoir soutenu Bouteflika et sa concorde civile, elle récidive en mêlant Lounès Matoub à un soutien du cinquième mandat du président mort-vivant de l’Algérie.

Muhand n Tawrirt

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