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Halte à la répression de l’Etat ségrégationniste algérien en Kabylie !

Halte à la répression de l’Etat ségrégationniste algérien en Kabylie !

Hier, trois militants de l’URK ont été embarqués et séquestrés, de 4h de l’après-midi jusqu’à 4h du matin, par les forces répressives algériennes.

Questionnés sur la tenue du congrès de l’URK qui devait, selon « leurs informations », avoir lieu hier, à Aqvil, Yacine Drissi, Lazhar Bessadi et Nacer Tigine ont été embarqués manu militari à l’entrée de Tizi-Ouzou et ont passé 12h longues heures d’interrogatoire avec la police d’abord puis avec la gendarmerie.

Dans la commune d’Aqvil, tôt dans la matinée d’hier, la localité a été quadrillée par des unités de la gendarmerie algérienne et envahie par une horde de policiers en civils à la recherche du supposé congrès de l’URK. Que les forces répressives algériennes se méfient des esclaves qui leur servent de «sources d’information». Elles sont prêtes à n’importe quelle spéculation pour gagner les miettes qui leur sont accordées en paiement du « flicage » des souverainistes kabyles.

Certains journalistes et pseudos opposants algériens « khawakhawistes », qui veulent bâtir une Algérie arabo-islamique sur le dos de la Kabylie amazighe, laïque et progressiste, ont trouvé le moyen de qualifier le criminel Abassi Madani de « héros national » pour avoir fait assassiner plus de 200 000 personnes et Ferhat Mehenni de « terroriste » sans doute pour n’avoir tué personne.

Issad Rebrab, le seul homme d’affaire kabyle de renommée internationale qui a investi en Kabylie pour y produire de l’emploi est indignement emprisonné par la mafia algérienne. C’est parce qu’il est Kabyle et uniquement pour cela qu’il est emprisonné par la mafia militaro-politico-financière qui succède à Bouteflika

Le 20 avril dernier, alors que je m’apprêtais à rejoindre la marche traditionnelle de nos deux printemps, et alors que j’étais accompagné d’un groupe de citoyens et d’un enfant de 11 ans, nous avons été empêchés de rejoindre la marche de Tizi-Ouzou, nous avons été vigoureusement embarqués et séquestré toute la journée, l’enfant y compris.

A Alger, les partisans de la secte maudite manifestent librement leur caution et leur adhésion au projet criminel du FIS et de son chef historique, l’assassin Abassi Madani. Et en parallèle, les portes d’Alger sont hermétiquement fermées aux citoyens kabyles qui veulent manifester leur attachement non négociable à leur identité. Des barrages de gendarmeries sont dressés rien que pour filtrer les drapeaux amazighs et empêcher que leurs détenteurs ne soient visibles.

En 2019 et en pleine révolte anti système algérien , les successeurs de Bouteflika au sein de l’Etat algérien pratiquent la même, et éternelle, politique raciste et ségrégationniste envers la Kabylie. Il n’y a pas d’autre solution à la paix et à la sérénité de la Kabylie en dehors de l’acquisition de son propre Etat. Les principes démocratiques qui caractérisent la Kabylie ne peuvent s’accommoder de l’intolérance et du racisme qui caractérisent l’Etat algérien.

Kabylie, le 29 avril 2019

Bouaziz Ait Chebib

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