LOUVOIMENTS DES ENNEMIS FOURBES DE LA KABYLIE.

Mon précédent poste, intitulé « L’AUTRE COMBAT » a soulevé l’ire des religieux (musulmans algériens un peu fanatisés, et c’est leur droit de l’etre !) Alors, je tiens à bien expliciter et épuiser le fond (non-dit) de mes idées, sans ambiguité aucune, ni atermoiement ou hésitation de mauvais alois dans pareille gravité du sujet.

L’Islam maraboutique (car c’est surtout sous cette forme qu’il a pénétré la société kabyle dè le XVI° siècle) a déchu la femme kabyle de sa dignité humaine. C’est un constat corroboré par plus de 4 siècles d’histoire sociopolitique des confédérations Kabyles. L’Islam a rendu la femme kabyle comme un Objet, une Bete de somme dans le meilleurs des cas, mais surtout et c’est là mon propos: Un véritable cheval de Troie pour pénétrer encore la société kabyle en profondeur et la pourfendre efficacement pour détruire son essence de l’intérieur.

L’ISLAM, épicez-le dans toutes les sauces que vous voudrez, se contrefiche éperdument de la dignité humaine, encore moins des droits des femmes. Son rapport à la dignité est aussi simple que la singularité du néant.

A Ceux qui disent que les Kabyles ne respectent pas ce que l’Islam a conféré aux femmes d’hériter du patrimoine paternel, nous leur disons que nos ancetres avaient concédé aux femmes veuves ou divorcées kabyles, s’elles exprimaient le désir de demeurer veuves ou divorcées, de revenir vivre dans la maison paternelle ou parentale (la grande famille d’appartenance) et disposer ainsi à leur aise du confort, de toute la richesse et des possessions dont dispose la maison parental, y compris les biens fonciers, maisons, terres, vergers etc… S’elles préféreraient par contre se remarier, notamment s’elles sont encore suffisament jeunes et c’est légitime pour elles, elles ne doivent alors convoler en secondes noces en n’ayant comme dot ou patrimoine parental que leur propre trousseau et leur nouvel époux, de toute évidence ! Pas plus.

Donc, nos ancetres n’étaient pas si injustes avec leur propres filles, ils avaient déja bien réglé le sort aux menaces endémiques et récurrentes suscitées par des convoitises surtout foncières de ceux qui se drapaient derrière l’Islam pour attenter et convoiter leurs terres, à travers le patrimoine hérité de ces veuves ou femmes divorcées kabyles qu’ils prenaient en secondes noces, et non pas les vertus de ces femmes elles-memes !

A ceux qui pronent l’Islam comme « TAQIYA », c’est à dire ceux qui l’adoptent comme ruse et idéologie de guerre, de conquete, de razzia, etc.., ils ne visent qu’à louer les Kabyles engourdis dans la nigauderie montagnardes à faire appeller leurs filles qui naissent par le meme unique nom indifférement « ΓENIMA » : c’est à dire la captive idoine d’une guerre, vaincue sans usage d’armes, comme buttin gratuitement offert par le propriétaire meme, bonne chaire à faire mousser des affaires dans les marchés d’esclaves de Damas et ses périphéries conquises par les raids de pillages des territoires d’autres peuples, menées sous le voccables de FOUTOUHATES (Leur Dieu Allah leur a concédé le droit divin de s’en approprier = Futihate lahoum min qibali Al Llah) organisées méthodiquement, systématiquement par les Califes concupiscents et voraces de Damas, de Bagdad, du Caire puis d’Istambul.

C’est donc une ruse belliqueuse qui a fait long feu, une astuce séculière pour pénétrer des territoires sains, pour les souiller, s’en emparer, se les approprier, les saccager les réduire en état de ruines, en les détruisant complétement.
Regardez partout autour de vous, admirez ce que l’Islam fait de tous ses territoires conquis.

NON MESSIEURS, JE NE PUIS MACHER MES MOTS, JE LES EXPRIME EN ARTICULANT BIEN LES SYLLABES :
L’ISLAM DEMEURE LA PRINCIPALE SOURCE DES MALHEURS DE LA KABYLIE DEPUIS LE XV° SIECLE !

Car, en m’adressant à ces petits futés de la dernière pluie qui osent porter la controverse, je leur dirais ceci : si c’est à l’exhérédation des femmes kabyles de 1748 que vous faites allusion, alors sachez d’abord que L’exhérédation des femmes kabyles, décidée et entrée en vigueur lors du conclave de Djemâa-Saharidj de 1748, dont on garde une photo de la pierre salique qui en immortalise le souvenir et la mise en appalication ancestrale, cette disposition, sachez-le, était une stratégie et le demeure toujours, comme un rempart inébranlable, une mesure de prémunition contre les convioitises voraces des envahisseurs extérieurs qui seraient appatis par ses territoires et ses richesses.

Cette disposition coutumière entérinée par l’ensemble des 12 Confédérations kabyles de la TAMAWYA avait pour objet donc non pas d’accabler nos femmes kabyles, faites de notre propre chaire, mais bien au contraire, de les protéger contre les vices et les fourberies de nos ennemis, prèdateurs immémoriaux. A l’époque, c’était pour soustraire les terres kabyles de la convoitise des Turcs ou tout simplement des étrangers au village, à l’Aarch, a la Taqbilt, ou carrément contre « Tamurt l-leqbayel » dans son ensemble géopolitique de l’époque, tout comme aujourd’hui, contre celles menées à partir d’ALGER.

Car au XVI-XVII° siècle, en rendant nos femmes kabyles propriétaires, les Turcs perfides, incapables de s’approprier de la Kabylie par les raids militaires (et ils en avaient mené des centaines touts soldés par des échecs militaires pattents), tuaient les maris des femmes aux riches patrimoines fonciers dans des embuscades (par fourberie) puis convoitaient en secondes noces leurs veuves et s’emparaient ainsi des terres Kabyles sans coup férir…
La Kabylie se trouvait grignotée peu à peu de l’intérieur, ce qui eut pour effet de stimuler les guerres fratricides entre les villages et les aarchs…

Il était donc clair que la seule solution qui puisse permettre la sauvegarde et la prémunition des terres ancestrales c’était une décision stratégique il fallait absolument s’entendre à l’échelle de l’ensemble de TAMAWYA (Les 12 Confédération, « Tajmaɛt n Tnac ») de ne jamais rendre la femme kabyle propriétaire tant qu’elle est la cible convoitée par no ennemis, mais en revanche s’elle devenait veuve, elle a le droit de rejoindre la maison de ses parents, y vivre en toute jouissance de ses biens dans ces propriétés parentales comme s’elles sont les siennes, sans jamais avoir cette tentation de les transférer à une tiers personne, surtout si ce dernier la convoite uniquement pour s’approprier de ses biens.

Il faut relater les faits historiques et les épuiser dans leur nudité.

Pour cloturer, je rappelle le proverbe kabyle (anti-complaisance) qui dit :
« Annar akka ig-gettwarwat, ma d yelli-k w’ibɣun yaɣ-itt  »
(« L’abattage du grain se fait ainsi à l’arène, quand à ta fille prenne sa main qui voudra », proverbe kabyle)

Dahman at Ali

En illustration : La « pierre salique » (disparue depuis) érigée sur la place du Vieux Marché en mémoire du Conclave de Djemaa Sharidj de 1748 où fut promulguée la loi coutumière de l’exhérédation des femmes kabyles.

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